J’ai toujours aimé connaitre le fonctionnement des choses et d’en faire des prototypes ou des tests sans pour autant que cela ne me serve à quoique ce soit (toute blague au gout douteux est à proscrire, merci). Je suis légèrement geek, c’est comme ça, j’assume. J’aime bien réfléchir à la façon dont est codé chaque logiciel que j’utilise au quotidien, notamment ceux liés à l’imagerie numérique.
C’est en faisant joujou avec les matrices de convolution, filtres et autres méthodes de traitement d’image que j’en suis arrivé à m’intéresser à deux choses en particulier : les attracteurs chaotiques et les fractales. Lire la suite [...]
Il arrive quelque fois qu’un codeur passe des heures à se tirer les cheveux sur un bug farfelue bien caché, voir introuvable. Lorsqu’il s’agit d’un bug d’implémentation propre au langage et que l’on s’en rend compte après une heure à tripatouiller les lignes de code une par une, un certain sentiment de haine se met en place et des envies de meurtre surgissent du plus profond de soi.
Les gens proches de moi connaissent mon amour grandissant du Python (fabuleux langage, soit-dit en passant). Il n’est pourtant pas sans défaut. Si quelqu’un pouvait m’apporter sur un plateau d’argent la tête de la personne responsable du typage dynamique du langage en question, je lui en serais reconnaissant. En effet, le typage faible a pour vocation première de ne pas prendre la tête du développeur et de gérer lui-même les casts (bien que je sois partisan du typage statique, j’aime bien avoir le contrôle complet de mon code). Et pourtant, en Python, cela foire dans certains cas. Lire la suite [...]